L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a fourni les informations ci-dessus dans une nouvelle étude publiée dans la revue médicale Lancet , basée sur des enquêtes menées auprès de milliers d’adolescentes âgées de 15 à 19 ans dans 154 pays et régions.
L'analyse a montré que 24 % d'entre eux avaient subi des violences de la part d'un partenaire intime au moins une fois, et 16 % ont signalé l'incident en 2023. (Source : OMS) |
Une analyse de l’OMS a révélé que 24 % d’entre eux avaient subi des violences de la part d’un partenaire intime au moins une fois, et 16 % ont signalé l’incident au cours de l’année écoulée.
Selon le Dr Lynnmarie Sardinha, directrice du Département de recherche sur la santé sexuelle et reproductive de l'OMS et auteur principal de l'étude, « la violence conjugale commence à un stade précoce et alarmant pour des millions de jeunes femmes dans le monde ». La violence durant ces années de formation cruciales « peut causer des dommages profonds et durables et doit être traitée comme un problème de santé publique plus grave, en mettant l’accent sur la prévention et un soutien ciblé ».
Les actes violents recensés dans l’enquête comprenaient les coups de pied, les coups ou tout comportement sexuel non désiré, comme le viol ou les rapports sexuels forcés. Selon les recherches, la violence conjugale peut avoir des effets dévastateurs sur la santé des jeunes, leur réussite scolaire, leurs relations futures et leurs perspectives de vie. Sur le plan de la santé, la violence augmente les risques de blessures, de dépression, de troubles anxieux, de grossesses non désirées, d’infections sexuellement transmissibles…
Les données, ventilées par pays et par région, ont mis en évidence un lien entre la violence et les droits des femmes, les pays où les filles et les femmes ont un accès limité à l’éducation et des lois successorales inégales signalant des niveaux de violence plus élevés. Les taux sont les plus élevés en Océanie, suivie de l’Afrique, avec 49 % des filles déclarant avoir subi des violences conjugales en Papouasie-Nouvelle-Guinée et 42 % en République démocratique du Congo. Le taux le plus bas se situe en Europe, autour de 10 %.
« Les recherches montrent que pour mettre fin à la violence sexiste, les pays doivent mettre en place des politiques et des programmes qui favorisent l’égalité des femmes et des filles », affirme le Dr Lynnmarie Sardinha. Cela signifie assurer l’éducation secondaire à toutes les filles, garantir l’égalité des droits de propriété entre les sexes et mettre fin aux pratiques néfastes comme le mariage des enfants...
Source : https://baoquocte.vn/who-bao-luc-tu-ban-tinh-doi-voi-tre-em-gai-vi-thanh-nien-o-muc-bao-dong-281357.html
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