L'Association immobilière de Hô-Chi-Minh-Ville (HoREA) vient d'envoyer un document au Premier ministre « Donnant des commentaires sur certaines réglementations du projet de loi sur les affaires immobilières (modifié) ». Dans lequel HoREA a proposé d'autoriser le transfert de projets lorsque les obligations financières n'ont pas été remplies.
Selon M. Le Hoang Chau, président de l'HoREA, la loi sur les activités immobilières doit être modifiée et complétée par des réglementations sur les cas où les investisseurs transfèrent un projet ou une partie d'un projet immobilier sans remplir leurs obligations financières concernant le terrain - y compris les frais d'utilisation du terrain et le loyer foncier ; Taxes, frais et charges connexes - le cessionnaire est responsable de la mise en œuvre.
De nombreux projets seront « déliés » s'ils sont autorisés à être transférés (photo d'illustration)
Selon M. Chau, si le projet dispose d’un certificat de droits d’utilisation du sol, le cédant a rempli ses obligations financières envers l’État. Dans le cas où le projet ne dispose que d'une décision d'attribution de terrain ou de location de terrain émanant d'une agence d'État compétente, deux cas peuvent se produire : l'investisseur cédant a rempli ses obligations financières mais n'a pas obtenu de certificat de droit d'utilisation du sol ; Obligations financières non encore remplies envers l'État donc pas encore accordées.
La loi sur l'investissement de 2020 prévoit « l'ajustement des projets d'investissement », permettant aux « investisseurs d'avoir le droit d'ajuster les objectifs (...) de fusionner des projets ou de diviser un projet en plusieurs projets... », y compris dans les cas où, après avoir reçu le transfert du projet, l'investisseur doit ajuster une partie du projet, ce qui entraîne des obligations financières supplémentaires envers l'État.
Selon HoREA, le transfert d'un projet ou d'une partie d'un projet est une activité commerciale « normale » dans le cadre de « l'autonomie de production et d'activité » des entreprises comme le stipule l'article 7 de la loi sur les entreprises de 2014, 2020.
Certains pensent que si les transferts de projets sont autorisés de manière « ouverte », un projet pourrait être transféré plusieurs fois, ce qui entraînerait une « inflation » des prix de l'immobilier, ou que des entreprises « exploiteraient » des parts de projets et les transféreraient ensuite pour « gagner des prix », réalisant ainsi des profits illégaux. Or, nous constatons qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter, car dans une économie de marché, les prix sont déterminés par les règles du marché, et non par la volonté subjective des entreprises, et l'État dispose de nombreux outils pour contrôler et gérer le marché immobilier », a reconnu M. Le Hoang Chau.
En outre, lors du transfert d'un projet ou d'une partie d'un projet, l'entreprise doit payer des impôts, surmontant ainsi la situation de « transferts clandestins » sous forme de transfert d'actions, de changement d'actionnaires, de transfert d'entreprises (en fait de transfert de projets) qui peuvent entraîner une perte de revenus, une perte de recettes budgétaires de l'État et réduire la transparence du marché immobilier.
HoREA a déclaré que la loi foncière stipule que les investisseurs de projets ne peuvent obtenir des certificats de droit d'utilisation des terres qu'après avoir rempli leurs obligations financières envers l'État. Cette obligation financière est une obligation ponctuelle. Les bénéficiaires du transfert de projet sont souvent des organisations économiques dotées de capacités financières. Il est donc tout à fait possible d’ajouter une disposition stipulant que le cessionnaire est responsable de l’exécution de cette obligation et qu’il n’y a aucun « risque » de perte ou de fuite de recettes du budget de l’État.
Source : https://nld.com.vn/kinh-te/kien-nghi-cho-phep-chuyen-nhuong-du-an-du-chua-hoan-thanh-nghia-vu-thue-20230204165214241.htm
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