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Parce que la pêche est respectueuse de l'environnement.

(Journal Quang Ngai) - Développer le secteur de la pêche de manière à réduire les pratiques de pêche destructrices et à accroître les pratiques respectueuses de l'environnement est une condition obligatoire pour protéger les ressources aquatiques et respecter les normes internationales en matière de pêche légale.

Báo Quảng NgãiBáo Quảng Ngãi28/03/2025

La pêche au chalut est une méthode de pêche destructrice et l'une des principales causes de l'épuisement des ressources marines. C'est pourquoi, ces dernières années, la province n'a pas délivré de permis pour la construction de nouveaux chalutiers. Face aux inconvénients du chalutage, de nombreux pêcheurs se sont tournés vers d'autres méthodes de pêche, comme les filets maillants et la palangre, afin d'améliorer l'efficacité de la pêche et de contribuer à la protection des ressources marines côtières.

Les bateaux de pêche au chalut sont ancrés au port de pêche de Tinh Ky (ville de Quang Ngai).
Les bateaux de pêche au chalut sont ancrés au port de pêche de Tinh Ky (ville de Quang Ngai ).

Le quartier de Pho Thanh (ville de Duc Pho) et la commune d'An Phu (ville de Quang Ngai) comptent de nombreux chalutiers. Ces dernières années, les autorités locales ont déployé des efforts pour encourager et soutenir les pêcheurs dans leur reconversion. Après des décennies de chalutage, en 2019, Tran Nuoi, ​​pêcheur de la commune d'An Phu, a décidé de convertir ses deux chalutiers à la pêche à la palangre et au filet maillant, d'une puissance totale de plus de 1 200 chevaux. M. Nuoi explique que si le chalutage permet de capturer beaucoup de poissons, la valeur réelle des prises est faible en raison de la présence de nombreux poissons indésirables. Par ailleurs, le coût d'exploitation d'un chalut est très élevé et nécessite un équipage important (18 à 20 personnes). Les bateaux de pêche au filet maillant ou à la palangre ne requièrent que 4 à 5 personnes, ce qui élimine tout risque de pénurie de personnel et réduit également les coûts. Il estime donc que la reconversion est une option judicieuse.

Au fil des ans, la province a mis en œuvre diverses mesures pour encadrer le chalutage, notamment l'interdiction de pêcher pendant la période de reproduction des poissons, l'interdiction de construire de nouveaux chalutiers et le non-renouvellement des permis pour ce type de pêche. Tous les chalutiers existants qui ne se convertissent pas à d'autres méthodes de pêche seront automatiquement mis hors service à l'expiration de leur permis d'exploitation. De ce fait, la province a réduit le nombre de chalutiers de près de 2 000 (en 2014) à 1 285 (à la fin de 2024).

La province compte actuellement près de 5 200 navires de pêche. En termes de méthodes de pêche, le chalutage est pratiqué par 1 285 navires, soit près de 25 % du total ; la pêche à la senne coulissante par 630 navires (12,13 %) ; la pêche au filet maillant par 1 374 navires (26,45 %) ; la pêche à la palangre par 1 307 navires (25,16 %) ; le chalutage par 36 navires (0,69 %) ; la pêche de soutien par 187 navires (3,61 %) ; et les autres méthodes de pêche par 375 navires (7,22 %). Cela montre que, malgré leur diminution, les chalutiers représentent encore une part importante de l’activité de pêche totale. Par conséquent, les acteurs concernés et les autorités locales doivent intensifier leurs efforts de sensibilisation et de soutien aux pêcheurs afin que, d’ici 2030, le nombre de chalutiers soit ramené à 15 %, comme prévu.

Selon le Département provincial des pêches et des affaires maritimes, depuis fin 2024, ce dernier, en collaboration avec les autorités locales et les gardes-frontières, a mené une campagne intensive contre les navires de pêche ne respectant pas les trois règles en vigueur (absence d'immatriculation, d'inspection et de permis). Parallèlement, des centaines d'armateurs ont été sensibilisés à l'abandon du chalutage au profit de méthodes de pêche plus respectueuses de l'environnement. Dans le même temps, des efforts ont été déployés pour réduire le nombre de navires opérant dans les zones côtières et hauturières, notamment ceux utilisant des méthodes de pêche destructrices ou interdites, afin de limiter la surpêche et de protéger les géniteurs et les juvéniles pendant la période de reproduction.

Afin de protéger les ressources aquatiques, les autorités centrales et provinciales ont édicté des réglementations interdisant la pêche selon certaines méthodes et dans certaines zones maritimes pendant des périodes déterminées. Selon Ta Ngoc Thi, directrice adjointe du Département provincial des pêches et des affaires maritimes, la province applique depuis de nombreuses années une politique de reconversion professionnelle des pêcheurs, réduisant progressivement le nombre de navires opérant près des côtes et abandonnant les méthodes de pêche ayant un impact significatif sur les ressources et les écosystèmes aquatiques au profit de méthodes plus respectueuses de l'environnement. Outre l'incitation des pêcheurs à moderniser leurs navires et à adopter d'autres méthodes de pêche, le département intensifie également ses efforts de diffusion d'informations et de gestion des opérations des navires, des zones de pêche et de la taille des mailles des filets afin de protéger l'habitat et l'environnement de la faune et de la flore marines.

Texte et photos : HONG HOA

Source : https://baoquangngai.vn/kinh-te/bien-kinh-te-bien/202503/vi-nghe-ca-than-thien-voi-moi-truong-a271bca/


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