La zone d'entrée du tunnel où les ouvriers ont été piégés.
L'AFP a rapporté le 13 novembre que les secouristes avaient pris contact avec 40 ouvriers qui étaient restés piégés pendant 24 heures après l'effondrement d'un tunnel en construction dans l'État d'Uttarakhand, dans le nord de l'Inde.
« Les 40 ouvriers bloqués dans le tunnel sont sains et saufs. Nous leur avons apporté de l'eau et de la nourriture », a déclaré Karamveer Singh Bhandari, commandant supérieur de la Force nationale indienne d'intervention en cas de catastrophe.
L'effondrement du tunnel s'est produit tôt le matin du 12 novembre (heure locale). Les équipes de secours ont utilisé de puissantes excavatrices pour dégager les décombres et tenter d'atteindre les 40 victimes. De l'oxygène a été insufflé dans le tunnel et de la nourriture acheminée par une conduite d'eau.
Dans un premier temps, les secouristes ont communiqué avec les personnes à l'intérieur au moyen d'un morceau de papier, avant d'établir le contact par talkie-walkie.
« Quelques petits colis alimentaires ont été acheminés par le tuyau d'alimentation en oxygène », a déclaré Durgesh Rathodi, un responsable des secours. Il a précisé que les excavatrices avaient dégagé les décombres sur une vingtaine de mètres, mais qu'il restait encore plus de quarante mètres à parcourir avant d'atteindre la zone où se trouvaient les ouvriers.
Le ministre en chef de l'Uttarakhand, Pushkar Singh Dhami, est arrivé sur les lieux et a déclaré que des travaux étaient en cours pour dégager les tonnes de débris de béton effondrés afin d'extraire les victimes en toute sécurité.
Selon Devendra Patwal, responsable de la gestion des catastrophes, les ouvriers piégés disposent encore d'environ 400 mètres d'espace à l'intérieur du tunnel. Ce tunnel de 4,5 kilomètres, actuellement en construction, relie les zones de Silkyara et de Dandalgaon et dessert deux des temples hindous les plus sacrés : Uttarkashi et Yamunotri.
Ce tunnel fait partie du projet routier Char Dham du Premier ministre Narendra Modi, visant à améliorer la connectivité avec certains des temples hindous les plus célèbres du pays, ainsi qu'avec les zones frontalières avec la Chine.
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