
Illustration : Tuan Anh
En mars, le vent fait office de plume.
Il écrivit un poème à envoyer aux nuages dans le ciel.
Tu me manques, mes souvenirs emplissent ces années.
Il a adressé ses prières au ciel et à la terre pour alléger son fardeau.
Vous êtes désormais très loin, dans un autre monde.
Vous souvenez-vous de la saison où les fleurs du lilas des Indes fleurissaient ?
Fine comme la brume, fragile comme un souffle.
Une chaleur semblable au regard que nous avions le jour de notre rencontre.
Les fleurs du lilas des Indes tombaient en abondance sur ma tête.
Légère comme une fumée blanche, claire comme la neige.
Un ciel entier tapissé de fleurs de lagerstroemia flottait devant mes yeux.
Mille ans ont passé, et pourtant les fleurs volent encore !
Où vous situez-vous dans le tumulte de la vie ?
La tristesse persiste-t-elle tandis que les feuilles du lilas des Indes dérivent au gré du vent ?
Je suis toujours navrée du sort réservé à cette fleur.
fragile et minuscule ?
Ils volent d'avant en arrière, cherchant un endroit où se poser dans la main de quelqu'un.
Maintenant, les fleurs du lilas des Indes tombent, et mes cheveux blanchissent à nouveau.
Vent blanc, mai blanc, empli de nostalgie.
Retournerez-vous un jour dans votre ancienne maison ?
L'arbre, qui fleurit pendant de nombreuses saisons, vous attend encore…
Source : https://thanhnien.vn/hoa-van-doi-em-tho-cua-nam-thanh-185250405184914958.htm






Comment (0)